vendredi 30 novembre 2007







Le Cocoon qui sent bon.
-soirée inter blog lancement gamme Perle de soin Tahiti-



Les jolies chaussures qui claquent le béton du boulevard George V
et les écharpent qui masquent le brouillard de l’excitation.
On a descendu les champ Elysée
avec les yeux tout illuminés par les arbres qui clignotaient bleu
il faisait joliment froid,
un peu comme les soupirs des escapades impromptu.



il va presque neiger… non ?




la juxtaposition des hôtels qui ont une si jolie entrée,
et les passants qui regardent par curiosité
c’est plein de rêves et d’idées sur ce que cachent les vitres embués

Arrivé devant le cube numéro quarante et un,


-tu sais… ?
-oui…

j’ai du répété cent quarante six fois,


tu sais la chance qu’on a ?



alors avant de franchir la porte automatique
je l’ai imprimé une dernière fois,
avec toute la naïveté qu’on peut avoir.

Les portes se sont ouverte sur le pas un peu désabusé de deux intrus
C’était aussi beau dedans que dehors
avec un long long long tapis rouge
rempli par de millions poussières-chaleureuse


Les numéro on défilés dans l’ascenseur où deux filles essayait de s’arranger
[les portes miroirs tu connais ?]
[bein c’est affolant quand ça se referme]
[parce qu’on voit dans quel était on est]
[c’est le laps de temps chez moi-amphithéatre-rer-métro-rue-ascensceur]

Tu es sûr que je suis bien habillée ?
non parce que je sors juste de cours
et dans mon sac il y a encore le stylo qui frétille.


Etage sept
chambre soixante dix sept


Il y avait le bruit d’une fontaine,
et puis le bruit des pétales presque posé une à une dans la fébrilité d’un moins deux heure avant leur arrivés
et puis le bruit des bougies
et puis le bruit de l’eau
et puis le bruit des rires
et puis le crépitement d’une chambre toute cosy et intime.



Ca sentait innocemment bon



Alors l’anatomie à l’envers a fait qu’il n’y avait plus rien entre le nez et le cœur


Et dans chaque clignement
on voudrait réellement fermé les yeux
pour croire qu’ici, c’est très très loin du réelle.



A cette soirée,
on a appris que les recettes toute compliqué c’était pas que pour les parfums très très cher
ça sent bon et puis c’est tout doux
en plus, maintenant c’est rond.
Alors on dira que ça donne encore plus envie de prendre dans les bras.




On m’a raconté le monde entier avec un accent italien
On m’a raconté les particules affectueuse avec un nez magique
On m’a raconté comment être courageux et recommencé quand l’ennui arrive
On m’a raconté que c’est vrai, à vingt deux ans on peut déjà être grande
On m’a raconté comment c’était derrière
En plus qu’est ce qu’ils étaient beau,
les gens dans l’appartement cosy et intime de la chambre soixante dix sept.




Tu sais,
j’ai encore rencontré des gens que jamais je n’aurai eu l’occasion de rencontré.



Et puis ce matin quand j’ai fouillé dans mes poches
il y avait encore un morceau de papier qui sentait bon le souvenir de la bergamote.


Et puis,

Quand je verrai l’i-phone et le wifi de la fac je penserai à Mademoiselle d’Italie
Quand je verrai les petits cubes de Tahiti je penserai à Mademoiselle marketing
Quand je verrai un parfum de Kenzo je penserai à Mademoiselle parfum du monde
Quand je passerai sur une certaine rue de chez moi, je penserai qu’avant il y avait deux maisons et des champs.


Et puis quand je verrai leur petite Perle,
je sourirai juste parce que « tu sais la chance qu’on a ? »







Et le temps va passer
et puis on va oublier
et puis un jour « ça sent quelque chose que je connais… »